Avec des cartes

Yop yop,
Avec des cartes on peut à peu près tout faire.
Quand je parle de jeu carte, je ne prend en compte que les jeux qui ne contiennent que des cartes et aucun autre support (ni jeton, ni plateau etc).
La mécanique principale est à peu près toujours la même :
vous recevez une main commune ou individuelle et vous allez jouer les cartes en suivant les règles pour remporter la victoire.
Par commodité je n’aborderai pas l’angle des “decks building” ou jeu de carte à collectionner qui sont une classification à eux tout seul.

Il y a les grands classiques : poker, huit américain, belote, canasta, coinche… que vous pratiquez facilement avec des jeux de cartes “classique” avec 32 ou 54 cartes.
Puis dès que vous passez au tarot vous commencez à envisager les cartes comme un jeu de société plus complexe. Une jeu de société avec un univers (thème), des règles, et du matériel spécifique(cartes spécifiques). Je ne parlerais pas ici du uno ou des mémorys déclinés à l’infini par thème et format.

Le FIJ c’est aussi l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce support.
Nous avions adoré Fantasy (action), Fairy Tale ou Sushi go(construction), Élixir (ambiance et gage), Carambouille (échange et troc), salade de cafard (bluff et observation). Ces jeux (plutôt anciens et classiques du genre) respectent le principe de base énoncé plus tôt, et ajoutent une mécanique centrale, dans les règles, qui leur sont propre (cité entre parenthèse). Celle-ci donne au jeux une atmosphère très particulière. Le thème et cette mécanique se confondent si bien qu’il est toujours agréable d’y rejouer après mille parties.
Et voici des découvertes plus récentes,
Les jeux préférés de l’an passé:

  Koryo de Gary Kim édité par Moonster Games : Un jeu de majorité où il faut au cours de plusieurs manches créer l’équipe de personnages la plus forte. La prise en main n’est pas très compliqué et est maîtrisée après la première manche par-contre il est très stratégique et il faudra de nombreuses partie pour en comprendre toutes les ficelles.
Gloom
Gloom de Keith Baker éditer par Edge Entertainment : Un jeu narratif dans un univers sombre. Complètement à contre courant, il vous faudra faire du mal et même tuer vos personnages tandis que vous répandrez le bien chez vos voisins. Un jeu où l’histoire que vous brodez est aussi importante que la stratégie pour gagner. De belle soirée de franche rigolade et d’humour noir.
  Saboteur de Fréderic Moyersoen édité par Amigo, Gigamic: Un jeu coopératif où il faut trouver le trésor mais attention au traître. C’est petit, rapide, facile, idéal pour amener en vacance.
 

Les découvertes “cartes” du FIJ et ma critique :

Catham City
Catham City de Yuriy Zhuravlev édité par Cosmodrone Games : Un jeu d’action où à l’aide des différents groupuscules qui peuplent votre ville devenez le maire de Catham City. Absolument génial en famille très facile à prendre en main suffisamment de hasard et de stratégie pour qu’il n’y aie pas d’écart entre les vieux et les petits, l’univers vous embarques et vous amène très vite dans les quartiers mafieux ou chez les journalistes. Vous vous prendrez pour un chat roublard prêt à tout pour gagner la mairie.
Bla5t
 
Bla5t de David Grand-Guillaume, Jerome Armengol édité par MAD Distribution : Je dirais qu’il entre dans la catégorie des jeux éducatifs même si je n’aime pas vraiment se terme. En alliant mémoire, calcul et risques vous devez remporter la partie. Ne vous y tromper pas c’est un jeu très intéressant, bien qu’un peu trop mécanique pour moi. Je regrette aussi que le thème ne soit qu’un accessoire.
mind
Mind de Wolfgang Warsch édité par Nürnberger-Spielkarten-Verlag, Oya, White Goblin G : Nominé aux as d’or 2019 et aussi ma grande déception de cette année. J’ignore si parce-qu’il était nominé, j’en attendais plus ou si en effet, il n’a rien de transcendantal. Chacun possède des cartes numérotés entre 1 et 100 et ensemble, en se regardant dans le blanc des yeux, il faut les reposer dans l’ordre croissant. Un système de joker indispensable à la réussite existe.
Je lui reproche notemment que l’univers ne m’entraîne pas avec lui (des lapins extraterrestres?), la mécanique semble inexistante, peut être que la simplicité des règles m’a échappée. Ce n’était pas le pire jeu de l’année mais tout de même une grosse déception.
L’auberge des Pirates : Un jeu de bluff et de Menteur. Là aussi je dois avouer que je n’ai pas accroché. Il est amusant mais très vite ennuyeux. Dans ce jeu, pariez sur le contenu du jeu de vos adversaires et éliminer les de la partie. Le thème est rigolo et accrocheur chez les plus jeunes mais ce jeux se jouera aussi très bien avec un jeu de 54 cartes classique.

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